Chronos

Dimanche 5 décembre 2010 7 05 /12 /Déc /2010 00:46

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Pour parler clair, Angélus n’a peut-être pas laissé une trace à la hauteur de son histoire dans l’histoire des toquantes.

La fabrique d’horlogerie Angélus est fondée modestement en 1891 par les frères Stolz et prend place au Locle. L’entreprise  vivote pendant une grosse dizaine d’année jusqu’à ce que les trois frères décident de réaliser leurs propres calibres et d’assurer eux-mêmes la fabrication avec une spécialisation dans les chronographes et les montres à répétitions.

Très rapidement le succès pointe son nez, Angélus remportant plusieurs prix jusqu’à l’aube du premier conflit mondial. Avec la disparition progressive des montres à répétitions, la manufacture se lance réellement dans les chronographes avec l’apparition en 1925 de son premier chronographe Bracelet.

 

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En 1942, Angélus innove en sortant le Chronodato (cal. 217)  sur base de son calibre 215, l’un des tout premier chronographe intégrant la date (aiguille), le jour et le mois (dans deux guichets). EN 1948, c’est la sorti du Chrono-Datolux (Cal. 250) proposant date, jour et phase de lune. La Manufacture rivalise alors largement avec les autres acteurs réputés du marché : Heuer, Breitling, Universal… Ses mouvements sont reconnus pour leurs qualités, leurs finitions et évidemment leur justesse. On notera, par contre, un design global peut-être inférieur aux autres marques. Le fond et la forme…

Malgré la qualité reconnue de ses fabrications, et n’ayant pas pris le virage de l’automatique, Angélus cessera finalement d’exister dans les années 70.

 

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Soyons honnête, l’Angélus présentée ici est bien loin d’être le plus chouette de la gamme. Son intérêt réside principalement dans son Calibre 215. C’est en effet grâce à lui que la marque a pris un certain intérêt auprès des collectionneurs depuis quelques temps (en clair les prix grimpent). Pourquoi ? Tout simplement parce que Panerai a racheté (pour la modique somme de 85 000 Euros) chez Christie’s en 2005 l’unique prototype de l’extraordinaire  Mare Nostrum de 1943. Or, le dit prototype qui ne fut jamais terminé et destiné aux officiers de pont de la Marine italienne, était justement équipé du Calibre 215 d’Angélus. Quand on connaît les exigences de Panerai à l’époque en matière d’efficacité, il s’agit là d’une preuve direct de l’excellence des mouvements Angélus… pour ses montres classiques le fabricant Italien utilisait Rolex…

 

Pour tout dire, ce chrono était mon premier achat dans le domaine des montres et je me suis jeté dessus un peu au pif surtout séduit par son cadran noir et…. son prix (pas plus de 300 pions). Evidemment je n’avais fait attention à rien… même si le temps passant ce ne fut pas une mauvaise affaire. Le pont signé a disparu, la couronne est neuve et surtout le boîtier est très bizarre. De couleur argent/or, je n’ai pas réussi à en déterminer la matière… et impossible de dire s’il est d’origine. Le dos n’est pas signé alors que cela devrait être le cas et il semble avoir été fondu plutôt qu’usiné, comme on peut le voir sur les photos. Le cadran a souffert et comme le mouvement a été manipulé par un bourrain notoire.

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Le mouvement justement… Il s’agit donc d’un calibre 215 Angélus 14 lignes à roue à colonne produit à partir de 1942. On le retrouve sur les Angélus 500, 523, 524, 532, 533, 543, 557 et 563. Vu la multiplicité des boîtiers, cadrans et aiguilles chez le fabricant il apparaît impossible de dire de quel modèle il s’agit ici. Seule chose sûre il doit s’agir d’un type « classique » car le mouvement ne bénéficie que de peu de finitions. Malheureusement pour moi une des excentriques est brisée mais cela ne semble changer en rien son fonctionnement.

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Dernier détail, il semble que les Angélus n’ont jamais été livré aux alliées ou allemandes durant la guerre. Seuls Panerai s’étant servi des mouvement. Récemment on a pu apercevoir sur la toile un Angélus signé au dos L.E ce qui signifierait selon le vendeur Légi Erő, c'est-à-dire Armée de l’Air en Hongrois. Malgré nos recherches, rien ne tendrait cependant à prouver que l’aviation hongroise a touché ces chronos officiellement…

Histoire et nomenclature des Calibres Angélus :  http://www.invenitetfecit.com/fabricants/page-Angelus.html

  

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Par Chronovintage - Publié dans : Chronos
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Samedi 25 septembre 2010 6 25 /09 /Sep /2010 19:33

Et voilà, les aiguilles restaurées ici ont été montées sur le Certina DS-2 dont voici une petite revue avec son Valjoux 234

 

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Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /Juil /2010 17:31

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Voilà une petite revue succinte d'une Yema Yachtingraf quartz.... succinte car il faut être honnête les informations ne courent pas les rues sur cette série... et malgré mes efforts il a été proprement impossible de mettre la mains aussi bien sur la notice de la montre que sur celle du mouvement...

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Depuis sa creation la Yachtingraf de Yema, créée en  1968, a connu plusieurs versions au gré des modes mais aussi des changements de propriétaires de la marque de Besançon...

Celle présentée ici date vraisemblablement des années 80. En fait cette série est identique à l'exception du cadran et de la lunettes à la série des YEMA livrés à l'Armée de l'air (voir photo). Elle a aussi été déclinée en version Rallye.

 

Sa spécificité est d'être évidemment doté d'un double affichage : classique et analogique à travers un mouvement ESA  2Y 900 231 à deux poussoirs à 4 et 8 h.

Indirectement ce mouvement est le plus gros défaut de cette montre. S'il est fort bien côté (il a équipé les Breitling Pluton) il a le défaut d'être extrêmement fragile. Il n'est aujourd'hui plus en fabrication (àl'instar de tous les mouvement aiguilles + digital d'ailleurs...) et ceux en état de marche ne courent pas les rue... Dans le cas de la notre la partie digitale est "faible" mais la partie aiguilles fonctionne parfaitement (verre à moitié vide...  à moitié plein...). C'est le défaut des quartz... quand c'est mort c'est mort... les propriétaires de Breitling doivent être content...

 

Bref, au demeurant, son look est vraiment chouette avec des dimensions en accord avec son époque de fabrication : 40mm de hauteur et 37mm de large (sans couronne). On est loin des dimensions monstrueuses actuelles... et c'est tant mieux !

Le boitier est acier et on note que le verre est... en verre. Un gage de qualité mais aussi un problème car il n'est pas restaurable facilement... d'où les rayures sur les photos. Je me console en me disant que c'est sa patine d'époque...

Autre détail sympathique : le petit logo Yema à 9 heure habillé d'une jolie voile stylisée.

 

Pour l'anecdote j'ai acheté cette montre une petite quarantaine d'euros ce qui reste super honnête, surtout sachant que le mouvement marche "à moitié". (Les versions Armée de l'air NOS se négocie pas moins de 300 à 400 euros). Elle a été démontée et entièrement nettoyée ce qui a pris un certains temps car elle était vraiment crado. Puis le mouvement a doucement été remis en route...

 

Bref, il ne s'agit pas d'une montre extraordinaire mais mais qui a le mérite d'une certaine orginalité et un look super 80's ! Je n'ai vraiment que le regret de ne pouvoir remplacer le mouvement...

Evidemment je suis preneur de tout document concernant cette petite quartz !

 

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Par Chronovintage - Publié dans : Chronos
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Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /Juil /2010 23:00

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J’ai récemment fait l’acquisition d’un petit chronographe Venus 170 « 2Heuer2 » qu’il me parait vraiment intéressant de présenter ici, même s’il ne s’agit pas d’une restauration. Pendant longtemps ces chronos de la firme de St-Imier  ont suscité quelques débats : pourquoi 2heuer2, s’agit-il de fake hyper courant sur des venus 170, sont-ils militaires…?

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Une grosse partie du mystère a été levé par Jarl Fr. Rehn-Erichsen, qui s’occupe de l’excellentissime blog consacré aux Heuer vintage : http://classicheuers.blogspot.com. La plupart des informations que je relaye ici proviennent des éléments rassemblés par Jarl et que l’on peut retrouver de manière éparse sur la toile ainsi que de mes propres observations.

Que sont donc ces mystérieux chronos Venus 170 marqués « 2heuer2 » ?

Si il reste aujourd’hui beaucoup de zone d’ombre autour de ces chronographes Heuer, le pourquoi du comment du logo 2Heuer2 en particulier, on peut néanmoins tirer une ligne historique.

La publicité reproduite ici, découverte par Jarl, publiée en 1942 nous donne une réponse très claire. Ces chronographes  étaient l’entrée de gamme Heuer durant cette période (Référence 3249). Sachant que la firme d’Ed.Heuer a signé ses mouvements à partir de 1945, il s’agit donc d’une production contemporaine de la seconde guerre mondiale sans pour autant que l’on sache très précisément entre quelles dates ces chronos ont été produits.

Comme on peut le voir sur la publicité, ils étaient proposés en 42 pour la modique somme de 93 francs suisse…  S’il est difficile de faire un équivalent Euros actuels (si quelqu’un est capable je suis preneur) j’ose imaginer qu’il s’agissait d’un prix très abordable qui nous laisserait rêveur aujourd’hui.

Cette publicité prouve aussi directement que ces chronos ne sont en rien militaires contrairement à ce que l’on peut lire sur certaines pages (dès les premières interrogations des internautes, Konrad Knirim avec clairement dit que l’on avait affaire ici à des chronos « sports » et non militaires… Je rajouterais qu’il faut arrêter de croire qu’une montre est militaire parce qu’elle a un fond de cadran noir et semble dater des années 30/40 !).

Contrairement aux chronos Venus 170 de Breitling dont il doit exister à peu près autant de fake que d’originaux, ces chronos Heuer ne semblent (pour l’instant) pas avoir été trop bidouillés pour le moment (quoique certaines images en montre avec de nouveaux boîtiers ou de nouvelles aiguilles). Un grand tour sur la toile permet donc d’avoir un bel aperçu des différentes versions produites.

Il en ressort des caractéristiques assez claires, illustrées ici par celui en ma possession.2h2side.jpg

-         Boitier en laiton chromé (fragile) bi-poussoirs rectangulaire de 32mm de large (sans couronne) et 38mm de long. Ces boitiers sont, sauf erreur de ma part, des productions tout ce qu’il y a de plus standard et absolument pas spécifiques à Heuer. A peu près toutes les marques et sous-marques ayant utilisé des Venus 170 les ont utilisés. Il semble par contre que différents types de lunettes ont été utilisés par Heuer donnant un accès plus ou moins grand au cadran (voir les différents types de cadrans répertoriés). Le fond clipsé standard est en acier lisse à l’extérieur et bouchonné à l’intérieur. On retrouve estampé dans la partie inférieure le numéro de série de la montre (voir plus bas) et au centre l’inscription « Fond acier inoxydable ». Côté couronne il est difficile d’être catégorique, mais la pub de 1942 en présente une identique à la mienne (crans profond avec côtés arrondis et relativement épaisse) mais il semble que de plus fine aient aussi été montées.

Jarl, dans un post sur Chronocentric, signal l’existence d’une version avec boitier à cornes fine. Son utilisation est possible mais je pencherais dans ce cas pour un remboitage.

  

 

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-         Mouvement. Il s’agit d’un Venus 170 non signé, Heuer ne signant ses mouvements  qu’à partir de 1945. Tous les mouvements observés sur ces chronos présentent cependant la caractéristique commune d’avoir des côtes de Genève identiques et relativement espacées. C’est particulièrement visible sur le pont.

 

 

 

 

 

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Cadrans. C’est là où l’affaire se corse car plusieurs type de cadrans ont été réalisés par Heuer avec pour caractéristiques communes : la présence du logo « 2Heuer2 », compteur minutes à 12h, compteur secondes à 6h (un Venus 170 quoi…). Impossible de dire en l’état actuel des connaissances si ces différents cadrans correspondent à des références distinctes ou à une série de production précise…  Au total nous avons pu en identifier cinq types sur la toile (toute personne désirant qu’une image soit retirée peut m’envoyer un mail cela sera fait immédiatement  - All  the pictures here were found on the web exept pictures of my own 2Heuer2, if you are the author of one of them I can remove it asap if you email me).

 

Type simple

Sans doute le plus courant :  sans les échelles tachymétrique et télémétrique. Aiguilles droites et luminescentes, index luminescent. Existe aussi en aiguilles pleines. Numéros de série vus : 104352, 45462, 46710

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Type 2 (la dénomination est perso...)

Présence unique de l’échelle tachymétrique en spirale. Aiguille droite. On note le boitier à anses fine (remboitage ?)

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Type 3

Echelle télémétrique extérieure superposée aux compteurs, chemin de fer secondes, index, échelle tachymétrique en spirale

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Type 4

Correspond à la publicité Heuer de 1942 (ref. Heuer 3249) 

De l'extérieur vers l'intérieur : chemin de fer pour l'échelle tachymétrique (graduée de manière progressive), échelle télémétrique avec chiffre vers l'extérieur et échelle des secondes. Les trois graduations se superposent aux compteurs minutes et secondes. Les index (2,3,4,8,9 et 10) à l'interieur de l'échelle des secondes.

La publicité Heuer présente des aiguilles pleines, mais les droites luminescentes sont aussi montées.

 

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Type 5 (de ma collection)

Numéro de série 104727

Echelle tachymetrique à l'extérieur, échelle seconde avec chiffres vers l'intérieur. Index d'heure. Chemin de fer télémétrique. Les trois échelles sont superposées aux compteurs secondes et minutes.

 

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Si cette série de chrono Heuer est maintenant bien identifiée (et donc bien existante !!), il reste néanmoins plusieurs zones d’ombres à leur sujet. Personne n'est aujourd'hui capable d'expliquer pourquoi cette série d'entrée de gamme sur Venus 170 est la seule et unique chez Heuer à porter ce fameux logo 2heuer2. C'est sans doute le point le plus embêtant aujourd'hui... Autre point étonnant, ces montres portant deux types de numéros de série, une première en 10XXXX (plus bas connu 102645, plus haut 104727) et une seconde en 4XXX (seules deux unités connues 45462 et 46710, recensées par Jarl).

Il serait enfin intéressant de savoir si chacun des cadrans correspond à une référence précise mais surtout d'avoir les dates et les volumes de production de ces chronographes 2Heuer2.

A priori plusieurs personnes ont déjà interrogé à Heuer à ce sujet, mais aucune réponse n'a été donnée... Donc si un community manager de la marque tombe par hasard sur ce post....

En espérant avoir un peu fait avancer le schmillblik... Evidemement toute personne ayant quelques détails à ajouter ou des numéros de série à offrir est la bienvenue !

If a community manager from Heuer read this post, we have some questions around this 2Heuer2 series... May be some archives could tell us how much were produced and when, if the differents dials means different catalogue reference and at least why two serial type exists ? Best regard :-)

 

 

Par MattCom - Publié dans : Chronos
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Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /Juil /2010 22:37

Après ce calembour lamentable en guise de titre, tentons (pourquoi Titus... ok j'arrête...) d'être un peu plus sérieux...

Voici comment peut débuter une restauration... Un peu au pif j'ai fait l'achat d'un lot de pièces de chrono avec un cadran qui avait vaguement l'air en bon état. Pour être tout a fait honnête mon enchère était tellement basse que je n'imaginais pas gagner... Ce fut pourtant le cas.  A la réception, et ben super bonne surprise (faut bien que ça arrive de temps en temps, j'ai tellement acheté de trucs que j'imaginais corrects et qui étaient en réalité de sombres daubes...) ! Tout ce qu'il faut pour faire un beau chrono Titus. Pas mal de pièces du mouvement Landeron 48 (avec côtes de Genève) et surtout le pont signé, un cadran en excellent état et les aiguilles en acier bleui à rhabiller !

Ponpon sur le bachi, je dispose de pas mal de pièces de Landeron 48 (faut dire que c'est quand même pas le calibre le plus classieux de la planète mais bon...) et surtout d'un boîtier chromé d'époque à poussoirs rectangulaire neuf de stock qui mérite simplement un très très léger polissage (on dirait de l'acier brossé...). En fait le vrai plaisir c'est que j'ai tout en main pour commencer, ce qui arrive quasi jamais...

Mon obession récente portait plus sur un breitling Venus 170 à refaire (proprement, pas façon fake comme on en voit partout...) mais j'ai loupé le coche à plusieurs reprises c'est donc avec plaisir que je vais me coller à ce chantier Titus.

Suite au prochain épisode !

P.S : Les aiguilles de la certina sont chez l'horloger pour remontage sur le calibre, j'espère pouvoir en avoir des images bientot.

 

 piecestitus

 

 tituscadr

Par MattCom - Publié dans : Chronos
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